Deux artistes pour raconter les territoires investis par l’homme, par son corps, par son travail, par sa peau… Parler de l’espace entre les choses, entre les hommes et les choses… Du fil invisible qui relie, du fil qui coud les fissures et crée de nouvelles formes…

Couleur miel, couleur chair, le latex est la matière naturelle qu’ANNE LIEBHABERG a
choisie pour donner corps à des sculptures abstraites.

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Anne Liebhaberg messagère de l’indicible et de l’invivable

Munie de la froide sensualité du latex, du caoutchouc, de la cire, Anne Liebhaberg, à travers (mais pas seulement) ses récentes « Petite Filles », crée un monde d’une sensibilité féminine particulière. Entrelacs organiques, seconde carapace sous forme d’écorce ou  d’abri  de fortune, peau organisée en bandelettes jouent un étrange « opéra » entre le plein et le vide. Un lieu de rencontre s’instaure sous forme interlope et ambiguë.  Présence et absence, plénitude et délié : tout est en place pour un étrange défilé énigmatique qui doit ressembler à ceux de l’inconscient.

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